Cet arbre encore vivant sur lequel je me trouve à 4 mètres du sol a poussé en terrain instable et marécageux dans la roselière du lac de Pérolles, puis a été couché partiellement par un fort vent il y a quelques années. Pas totalement déraciné, il s'est accommodé de sa nouvelle situation, reprenant racine et mettant sur toute sa longueur de nouvelles branches qui montent bien droites vers le ciel. Il est donc praticable en pente douce, offrant un point de vue au-dessus de la roselière - dimanche 26 février 2012